Un jour ça partira ...

Un jour ça partira ...
Dans ma gorge il y a une boule, elle ne fait que grossir à chaque instant ou je pense à certaines choses qui me font ou m'ont fait du mal ...

# Posté le mardi 08 décembre 2009 18:32

Je suis forte

Je suis forte
Forte, ça veut pas dire tu pleures jamais. Forte, ça veut pas dire t'as jamais mal, t'as jamais froid. Forte ça veut pas dire tout ça. Forte, c'est quand tu te relèves, à chaque fois. Même quand on t'as enfoncé le visage dans la boue, et qu'on t'as ri au nez. Forte, c'est quand tu glisses, tu t'accroches à n'importe quoi, à n'importe qui, pas pour remonter, pas forcément, mais pour ralentir la chute. Forte ça veut pas dire t'as pas envie de mourir. Forte, ça veut dire que tu continues à vivre, avec l'envie de mourir. Et tu espères qu'un jour, l'envie, elle s'en ira. Forte ça veut dire être fragile, avoir des faiblesses. Forte ça veut dire essayer de faire avec. Forte ça veut dire les larmes qui coulent, et les essuyer d'un revers de la main rageur. Forte ça veut dire être un peu enfant, encore, et avoir besoin de promesses et de secrets. Forte ça veut dire hurler quand il le faut, et se taire, quand on l'a trop fait. Forte, ça veut dire accepter de mourir un peu chaque jour, sous les cris, sous l'hypocrisie, sous la bassesse, juste pour continuer à vivre. Forte ça veut pas dire invincible. Ça veut dire humaine. Juste ça.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 18:14

J'ai passé tellement de nuits à maquiller mes peurs au milieu des non-dit.

J'ai passé tellement de nuits à maquiller mes peurs au milieu des non-dit.
J'ai souvent fait semblant de partir, mais je ne suis pas allée bien loin. Histoire de s'en sortir, on prend n'importe quel chemin. Trop longtemps que je passe ma vie à me renvoyer la balle. A lutter pour savoir tout ce qu'on ne me dit pas. J'ai passé tellement de nuits à maquiller mes peurs au milieu des non-dit. Mes peurs que je maquille encore. Trop de nuit à rire de mes erreurs. A courir comme une folle sans la moindre limite même si je tombais à genoux, même si tout allait trop vite... J'ai passé tellement de temps à regarder en arrière, à voir passer des gens au regard éphémère. J'ai passé tellement de nuits à courir derrière tout. Tellement de nuit à me poser des questions. Beaucoup trop de questions. Toutes ces questions qui restent sans réponses. Toutes ces questions qui m'ont rendu folle. Tellement de nuits à croiser des destins faits de haine et d'ennui, de larmes versées pour rien au milieu de mes nuits. J'ai peut-être jouée ma vie sous de drôles de lumières mais je me suis toujours efforcer de penser que le plus beau restai à faire.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 18:06

Je ne te haie pas

Je ne te haie pas
- Non. Non arrête. Je ne te haie pas.
- Ah bon. Pourquoi ?
- Tu veux tant le savoir...
- Oui. Parce que je t'ai fait tant de mal. Beaucoup de mal. Je voudrai simplement me rassurer. Me dire que peut-être un jour tu t'en remettra. Ou plutôt, que tu me pardonnera.
- Comprendre quoi. Parce que je trouve ça plutôt simple à comprendre.
- Non. Je voudrai que tu comprenne que je t'ai réellement aimé. Ou plutôt, que j'ai vraiment été sincère. Qu'on aurai pu.
- Ne parle pas au conditionnel. Sil-te plaie.
- Pourquoi. Parce que tu as peur de souffrir.
- Non. Parce que j'ai déjà souffert. Même que parfois, il m'arrive encore de souffrir. Mais là non. Je suis imunisée. Même si tu te tiré une balle. Là devant moi. Même ça. Même que ça, ça me ferai plus rien.
- Je t'ai détruite.
- C'est pas la question. Non. C'est pas le sujet.
- Je t'ai rendu si insensible.
- C'est possible.
- Pardon.
- Non. C'est trop simple. Tu me dit pardon. Tu t'excuse. Je ne te pardonne pas. C'est trop simple. Beaucoup trop simple.
- D'accord. Excuse moi. Je ne voulais pas. Je n'ai jamais voulue.
- Ah bon? Tu crois. Non. Ce n'est pas mon opinion.
- Mais ..
- Attend. Arrête de parler. Arrête toi un peu de te faire bonne conscience. Parce que, je me rappelle encore. Toujours de ces mots. Cette phrase. Toute ces fautes d'orthographes. Comment a-tu pu en faire autant en une seule phrase. Comment a tu pu ? Et puis comme si j'avais pas assez compris que tu ne voulais plus me voir. Ah oui. Tu as dû en rajouter. T'en aime une autre. C'est bon, j'ai compris. Ne le répète pas dans toutes les langues, je me suis dit. Stop. Je voulais crier. Mais rien. Aucun son. Aucune larmes. Peut-être qu'au fond c'était mieux.
- Pardon. Oups. Non. Ne me pardonne pas. Non, jamais. Je n'aurai pas dû.
- Ah bon. Il y a autre chose que tu regrette.
- Oui. Je n'aurai pas dû t'appeler.
- Arrête. Arrête. Je t'en supplie. Parler au conditionnel, c'est encore beaucoup trop simple. Assume. Pour une fois. Et aussi, ne regrette rien. Non. C'est nul les regrets. Alors tu vas t'arrêter. Ou sinon je raccroche. Ou sinon je te harcèle.
- Oui. J'arrête. Je voulais juste savoir. Savoir comment tu allais.
- Je vais bien merci. Tu m'insupporte. C'est surement le seul sentiment que tu engendre en moi. C'est encore trop simple. Encore une fois. Tu approuve tout. Chacun de mes mots. Tu ne cherche même pas à te défendre. Tu m'insupporte. Voilà tout. Non, je ne te haie pas. Parce que l'amour et la haine sont des sentiments trop proche. Alors non. Je ne te haie pas.

# Posté le lundi 07 décembre 2009 18:10

Allez-vous y retrouver parmi le faux vrai, le vrai faux, le vrai vrai et le faux faux !

Allez-vous y retrouver parmi le faux vrai, le vrai faux, le vrai vrai et le faux faux !
C'est fou l'effet qu'une simple chanson peut nous faire parfois ... Cette nostalgie qu'on n'avait pas éprouvé depuis longtemps, qu'elle fait ressurgir avec les souvenirs. Des souvenirs qu'on avait presque oublié, après si longtemps. Et le regret étrange de voir à quel point les choses ont changé. Alors que pourtant tout est beaucoup mieux maintenant. Cette impression d'avoir changé de vie, d'être une autre personne, qui se rappelle vaguement d'un passé lointain. Savoir que les choses n'existent plus, et s'étonner même qu'ils aient existé un jour.

# Posté le lundi 07 décembre 2009 17:14

Modifié le lundi 07 décembre 2009 18:01

On n'oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout.

On n'oublie rien de rien, on s'habitue, c'est tout.
Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir & l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Señorita Aurore G

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 15:35

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 19:04

Quelqu'un qui, lorsque je me tire, que je me sauve, m'enfuis - parce-que j'ai peur ou parce-que je manque de courage. Parceque je sais que je vais soufrir, parceque l'amour me fait peur - me dise que cela ne sert à rien.

Quelqu'un qui, lorsque je me tire, que je me sauve, m'enfuis - parce-que j'ai peur ou parce-que je manque de courage. Parceque je sais que je vais soufrir, parceque l'amour me fait peur - me dise que cela ne sert à rien.
Je veux quelqu'un qui pleure pour moi. Quelqu'un qui me sauve, quelqu'un à qui me rattacher. Quelqu'un qui, lorsque je me tire, que je me sauve, m'enfuis - parce-que j'ai peur ou parce-que je manque de courage. Parce que je sais que je vais souffrir, parce que l'amour me fait peur - me dise que cela ne sert à rien parce-qu'il me retrouvera où que j'aille, parce que je finirai par revenir ou a en mourir, où que je sois il me retrouvera, dans la nuit, dans l'ombre, sous ses yeux. Je veux pouvoir m'accrocher à son poignet, à sa main, ses phalanges; m'accrocher encore plus fort, agripper son épaule quand il y a de l'orage, quand le ciel est gris, quand rien ne va plus, quand j'ai même plus de larmes qui se balancent à mes cils. Je veux une personne qui me jette de belles émotions à la figure, qui me chante que je suis celle qu'il lui faut, celle dont il a besoin même si ce n'est pas vrai, même si je n'y croirai jamais, pas une seconde. Je veux quelqu'un qui chuchotera dans mon oreille, qu'il ne partira jamais, qu'il ne quittera pas nos jours heureux, nos jours de mieux. Je veux savoir que je ne suis plus seule, que je n'ai pas à craindre les aux revoir sur un quai de gare, pas à craindre de douleur supplémentaire, d'arrache c½ur en plus.

Señorita Aurore G

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 19:05

Los Angeles

Los Angeles
I believe in my dream, maybe soon, I hope so ! Septembre 2010 j'y crois ...


Señorita Aurore G

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 18:36

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 20:16

Il fallait vraisemblablement que j'en passe par là, c'était inévitable, impossible d'y couper. Il fallait ce désordre affectif, ces incohérences intimes, ces mouvements anarchiques, ces convulsions qui n'étaient rien d'autre que de pauvres tentatives pour échapper à ma tristesse.

Il fallait vraisemblablement que j'en passe par là, c'était inévitable, impossible d'y couper. Il fallait ce désordre affectif, ces incohérences intimes, ces mouvements anarchiques, ces convulsions qui n'étaient rien d'autre que de pauvres tentatives pour échapper à ma tristesse.
J'ai choisi de ne pas être triste, ou quelque chose en moi a choisi pour moi, je ne sais pas, je n'ai pas envie de savoir, ça ne m'intéresse pas

Photo : avril 2009


Señorita Aurore G

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 18:27

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 10:27